On vous prépare de beaux projets pour la rentrée de Septembre !

 

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Cher lecteurs,

Comme vous avez pu le voir sur la fiche de Withinghall Dynasty , le manuscrit papier s’est arrêté au 2/3. Il me faudra donc du temps pour écrire la fin de ce roman, ce qui m’obligera à faire une pause dans sa publication.

Mais ne vous inquiétez pas, je ne compte pas vous laisser en manque d’histoire !

Aujourd’hui, j’ai donc commencé l’élaboration d’un plan pour un projet plus court, car il s’agira d’une pièce de théâtre. Celle-ci devrait paraître sur le blog en Septembre, mois qui devrait correspondre la période de creux pour Withinghall Dynasty. Je ne peux pas vous en dire beaucoup sur cette pièce de théâtre en préparation: je tiens à préserver un minimum de surprise! Tout ce que je peux vous dire, c’est que l’on restera dans un univers réaliste d’époque, mais peut-être pas tel que vous vous y attendiez pour une pièce!

Sur ces mystères, je vous laisse pour reprendre la plume!

Bonne visite sur le blog!

ML EZRA

 

Chapitre 1


Note: Pour une raison totalement inconnue, les tirets de dialogue se sont transformés en point. Je ne suis pas parvenue à rétablir les tirets conformes à mon tapuscrit. J’ai donc décidé de laisser les points qui, même s’ils ne se conforment pas à la forme du dialogue, permet toujours un confort de lecture (ce qui n’aurait pas été le cas avec des petits tirets).  


24 Décembre 1875, un manoir aux alentours de Londres

L’inspecteur descendit du fiacre. Ses yeux balayèrent le tumulte de cette nouvelle scène de crime. Devant lui se dressait un imposant manoir plongé dans l’obscurité : aucune lumière ne sortait des fenêtres. Beaucoup d’autres de Scotland Yard se trouvaient là. Ils s’affairaient, ils murmuraient, une expression d’effroi sur leurs visages. Cette atmosphère contrastait avec cette nuit ravissante, comme toute veille de Noël, où la neige recommençait à tomber tout doucement. Cette dernière aurait dû recouvrir le sol d’une couche immaculée, mais des piétinement désorientés dessinaient des empruntes incohérentes, fissurant toute idée de nuit paisible en ce lieu.

L’inspecteur Almsbury demeurait stoïque. Au jour de cette histoire, il faisait parti des meilleurs éléments de la police anglaise. Il avait démantelé d’important trafic d’opium, mis sous les verrous les plus grands assassins de Whitechapel, et arrêté un nombre admirable de chasseurs de prime qui couraient en ce temps-là. Jamais il n’aurait cru que sa longue carrière le mènerait un jour dans les beaux quartiers de Londres. Il resta cependant imperturbable. C’était un homme sec, maigre et austère : l’incarnation des forces de l’Ordre. Sa première discipline consistait à ne pas perdre de temps : il sortit son monocle de sa poche, s’appuya sur sa canne et fit quelques pas vers toute cette agitation. Même si personne ne l’attendait en cette veille de Noël, son esprit s’indignait : comment pouvait-on commettre un meurtre en cette nuit de paix ? Cette pensée, loin d’être impertinente, envahissait l’esprit de tout ceux qui se trouvaient là : les agents de police que l’on avait arraché au Réveillon et les amis des victimes qui pensaient passer une soirée de Noël comme les autres.

Ces dernier s’étaient regroupés près d’un autre fiacre. Une famille constituée d’un couple et de leur deux filles. Nous reviendrons vers eux plus tard : ils sont importants. Tout ce qu’il faut noter, c’est qu’Almsbury fronça les sourcils quand il les vit. Il n’appréciait pas les spectateurs sur les scènes de crimes. Toujours des gêneurs, ou des indignés, ou des proches impatients en attente de nouvelles. Dans ce cas précis, il s’agissait de la troisième option. L’inspecteur devait cependant rester professionnel en toutes circonstances. Il se désintéressa d’eux pour se diriger vers l’un de ses collègues, un jeune lieutenant fraîchement affecté sous son aile.

« Et bien ? Commença Almsbury. Disposons-nous de certaines informations ?

  • Tout cela est très confus, inspecteur. Nous avons deux victimes : un homme est une femme, la quarantaine, mariés l’un à l’autre. Il s’agit des propriétaires des lieux et…

  • Bien entendu que se sont les maîtres de ce manoir ! Les Withinghall sont connus à travers toute la Grande Bretagne, c’est eux qui détiennentt l’intégralité du réseau ferroviaire du pays ! Les victimes que vous mentionnez sont des aristocrates renommés, Lord Rodrigue Withinghall et son épouse. Ne parlez donc pas d’eux comme s’il s’agissait de gamins assassinés dans les bas quartiers !

  • Excusez-moi… Inspecteur, s’écrasa le lieutenant devenu tout tremblant. Lord et Lady Withinghall ont été découverts par leur fils, qui n’a entendu qu’un seul coup de feu. Lord Withinghall a été poignardé tandis que sa femme a reçu une balle dans la tête. Nous n’avons trouvé aucune arme du crime, ni couteau, ni revolver. Hormis le fils, le majordome, qui se trouvait alors au sous-sol dans les cuisines, n’a rien pu entendre. Il a trouvé les corps en remontant dans le hall d’entrée, peu de temps après le fils. Il y avait également le jeune Léandre Withinghall, le neveu, à peine plus âgé que le jeune héritier. Il a découvert les corps plus tard, quand il est revenu de sa promenade dans le parc. Le majordome avait déjà envoyé un coursier à Scotland Yard quand il est rentré. Les deux corps sont encore à leurs places, nous n’avons pas voulu les retirer tant que vous ne les aviez pas examiné. Mais le jeune fils, Alexis je crois, est toujours à genou auprès d’eux. Il refuse de bouger.

  • Vous lui avez parlé ?

  • Sans succès, Inspecteur. »

Rien de surprenant, songeait ce dernier, le traumatisme doit être grand. Il vaudrait mieux que l’on trouve rapidement une solution à ce problème. Je ne peux pas examiner les corps correctement si ce garçon reste auprès des cadavres.

Almsbury commençait à imaginer la scène qui devait se dresser dans le hall du manoir. La situation se révélait bien singulière. Généralement, quand des aristocrates se faisaient tuer, on les retrouvait en pleine rue, quand il sont à la vue de tous, et plus particulièrement à la vue des chasseurs de prime. Ces gens-là se prenaient pour des justiciers. Scotland Yard ne savaient pas grand choses d’autre sur eux. Vous non plus, vous n’en saurez pas davantage. Ils ne sont pas l’objet de cette histoire. D’ailleurs, Almsbury écarta rapidement cette hypothèse de son esprit : les chasseurs de prime ne venaient jamais tuer leurs victimes dans leur propres logis, car il était presque impossible de s’introduire chez les aristocrates sans se faire repérer par un domestique. De plus, ils s’en prenaient toujours à de riches corrompus, et les Withinghall faisaient parti des rares familles à ne rien laisser entrevoir de la sorte. Bien au contraire, elle était aimé par tous. Ce lignage venu d’Écosse avait apporté des idées humanistes aux grandes entreprises londoniennes, notamment le respect des ouvriers et des adversaires.

Non. L’assassin devait venir d’un autre horizon. Il devait même avoir des motivations bien précises pour s’attaquer ainsi à des aristocrates aussi puissants. Mais sans témoins, sans arme du crime, sans mobile, il était impossible de retrouver sa trace. Almsbury le savait bien. Qui pouvait donc bien leur en vouloir pour commettre un tel crime ? Ces gens de valeur n’avaient aucune raison d’engendrer la haine de qui que se soit, ni du peuple, ni des aristocrates, ni de la famille royale. Qui donc, dans ces conditions, l’inspecteur pouvait-il suspecter ?

Il sortit brusquement de sa rêverie. Ses yeux s’étaient arrêté sur un jeune garçon, assis sur les marches de la grande porte d’entrée. Ce dernier fixaient le sol, la tête basse, le regard plongée dans un abîme. Retenez ce garçon, lecteur, car lui aussi est important. Almsbury lui donnait seize ans. En vérité, il en avait quinze.

« Lieutenant ! Aboya l’inspecteur.

  • Oui, inspecteur ? Répondit celui-ci.

  • Qui est ce garçon, là bas, assis sur les marches ?

  • Léandre Withinghall, Monsieur, le neveu des victimes. Comme nous n’avons aucune preuve contre lui, nous avons donc laissé le majordome appeler un fiacre pour l’emmener à la gare. Il est préférable pour cet enfant de retourner auprès de son père. Le domestique lui a confié une lettre pour apporter la nouvelle à Liverpool. »

Almsbury approuva d’un signe de tête. Arriva au même moment le fiacre commandé. Le majordome sortit du manoir avec quelques valises et accompagna l’adolescent jusqu’au coche. L’inspecteur et vous, lecteur, vous remarquerez qu’avant de monter dans cette voiture, Léandre Withinghall orienta ses yeux dans une direction particulière. Si vous suivez son regard, il vous guidera jusqu’à l’autre famille, celle qu’Alsmbury avait aperçu à son arrivé. Rappelez vous, je vous avez dit qu’il s’agissait de personnes importantes.

Le couple et les deux jeunes demoiselles attendaient toujours près de leur propre fiacre. La terreur se déchiffraient sur leurs visages. Se rappelant de leurs présence, l’inspecteur interrogea de nouveau le jeune lieutenant sur leurs identités.

« Ce sont des amis de la famille : Lord et Lady Jones, ainsi que leur deux filles. L’aînée, la petite aux cheveux roux, serait fiancée au jeune fils Withinghall. D’après leurs dires, ils étaient invités pour le Réveillon. Ils sont arrivés quelques minutes après nous. Depuis, ils attendent du nouveau sur la progression de l’enquête. Nous leur avons conseillé de rentrer chez eux, mais Lord Jones n’a rien voulu savoir. »

Cela n’étonna aucunement Almsbury. Ces aristocrates… Ils sont nés pour prendre des décisions, pas pour qu’on leur en impose.

Mais laissons notre inspecteur se concentrer sur son affaire, et approchons-nous davantage de la famille Jones. Ces quatre membres attendaient non sans appréhension que la situation évolua. Ils n’avaient pu parlé à personne, ni au majordome, ni aux deux garçons Withinghall, même s’ils avaient bien aperçu Léandre près de la porte d’entrée. Parmi eux, c’est la fille aînée qui nous intéresse. Son regard fixait intensément cette grande ouverture, et sa main serrait si fort celle de sa cadette que cette dernière observait sa sœur avec inquiétude. L’angoisse de l’aîné des Jones se révélait fondée : Dans tout ce tumulte que je vous raconte, il reste un personnage que nous n’avons pas encore aperçu. Où était donc Alexis Withinghall, le jeune fils des parents assassinés ce soir ? Voilà tout ce qui préoccupait notre jeune personne. Ses prunelles d’émeraude vacillaient. L’attente était trop longue. Ne pouvant plus la supporter, elle lâcha progressivement la main de sa cadette pour pouvoir filer en toute discrétion. Lord et Lady Jones n’y prirent pas garde : l’inspecteur Almsbury venait de les rejoindre pour les interroger.

À petit pas, elle se rapprocha du manoir. L’effroi faisait naître le désordre tout autours d’elle, si bien que personne n’intercepta sa progression. Elle atteignit bientôt la grande porte d’entrée. Cette dernière s’ouvrait sur un abîme. Le hall était plongé dans l’obscurité. La jeune fille s’arrêta juste sur le seuil.

Les petites filles ne devraient pas se trouver sur les scènes de crime.

Quand ses yeux s’habituèrent au noir, elle perçut la silhouette de son ami d’enfance. Elle soupira, soulagée : Alexis n’était pas porté disparu. À genoux, il lui tournait le dos. Sa stature fragile permettait à la jeune fille Jones de le reconnaître facilement. Cette dernière fit un pas en avant pour le rejoindre mais s’arrêta net. Le silence régnait. Ce silence s’accompagnait d’une âcre odeur de mort. La nausée lui noua la gorge. Sa vue continuait de se préciser, et c’est comme cela qu’elle découvrit pourquoi Alexis était agenouillé : des silhouettes semblaient allongées devant lui. Des silhouettes inertes. La vue de plus en plus nette, elle remarqua que les genoux de son jeune fiancé s’immergeait dans une grande flaque pourpre très odorante. Ce pourpre s’étendait de plus en plus loin sur le damier noir et blanc. Le sang. C’était le sang des maîtres qui souillait la demeure.

Pétrifiée, muette, horrifiée, la demoiselle Jones ne parvenait ni à s’approcher, ni à fuir. Même pour vous, lecteur, cette scène doit être insupportable. Cependant, estimez-vous chanceux : vous ne connaissez pas encore ces personnages, qu’ils soient vivants ou morts. Alors imaginez cette petite fille, si familière autrefois avec ces cadavres. Imaginez l’avalanche d’émotion qui la submerge face à cette funeste découverte. Rien n’est plus difficile que de perdre des proches. Alors quand ces derniers disparaissent dans des conditions douteuses (ou, en l’occurrence, macabre), il faut s’attendre à ce que les sentiments des vivants dérapent et prennent une tournure de haine. Peut-être qu’à ce moment, c’était déjà le cas pour Alexis. Celui-ci ne pleurait pas, alors qu’il observait sa mère transpercée d’une balle entre les deux yeux. Il était impossible de déchiffrer l’expression de son visage.

Mais revenons à notre jeune demoiselle. Après avoir constaté sa disparition, son père se précipita pour la faire sortir du manoir. Il était trop tard, malheureusement. Cette image hanterait sa fille pour toujours. Elle se mit à pleurer, et ses larmes ne s’arrêtèrent pas, même une fois de retour à la maison, même couchée dans son propre lit. Tout laisse à croire qu’elle exprimait un double chagrin : celui d’Alexis et le siens. Elle pensait à lui, toujours. Elle s’inquiétait pour lui, toujours. Elle priait pour lui, toujours.

Ce soir là marque donc le commencement d’enchaînements tragiques. Les Withinghall se voyaient amputé de leurs membres principaux. Serait-ce la raison pour laquelle nous les avons oublié malgré leur puissant statut ? Pour l’heure, il semblerait qu’un héritier devra faire face à un avenir incertain, qu’une jeune fille amoureuse sera prête à lui venir en aide, que des Hommes se disputeront l’amour et la puissance, et que la destruction sera nourrit par la vengeance.

On ouvre le blog !

Voilà, on y est, après une longue réflexion, mon blog d’écriture est ouvert !

C’était un choix difficile à prendre, car en plus de mes études, un blog demande un investissement personnel considérable. Mais je pense pouvoir m’accrocher ! J’espère que cela va me motiver à poursuivre mes travaux d’écritures, moi qui a souvent tendance à commencer beaucoup de chose en même temps sans jamais rien finir ! En tout cas, je vous promets de ne jamais laisser de romans ou d’histoires courtes à l’abandon, de finir toujours tout ce que j’entreprends ici!

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Sous WordPress, c’est facile de créer un blog à l’allure professionnel et sérieux, pour l’instant, à part le design du site et certaine rigidité dans les fonctionnalités, je suis plutôt satisfaite. Les rubriques principales sont prêtes, il me faut maintenant les remplir convenablement avant d’envisager la création d’autres rubriques. Pour l’instant, celles qui apparaissent me suffisent largement!

J’invite les écrivain en herbe à se lancer sur ce support. Je pense vraiment que de grandes possibilités nous sont offertes par les blogs et internet pour faire découvrir l’Art de chacun.

Si vous souhaiter créer un blog, je vous invite à aller sur celui-ci : TrucdeBlogueuse

Ce blog vous donne toutes les informations nécessaires pour réaliser un bon blog et dans les règles ( bien entendu, ne vous sentez pas submergé de travail après sa lecture, les choses vont se faire pas à pas, exactement comme le mien ! )

 

Les inspirations de Withinghall Dynasty

Aujourd’hui, je vais vous parler des différentes inspirations qui m’ont aidé à créer mon roman, Withinghall Dynasty . La liste risque d’être assez longue (comme cela le sera à chaque fois, je pense), mais j’espère qu’elle vous donnera une idée de la culture qu’il faut avoir pour créer une histoire telle que celle-ci.

Bonne lecture !

Les oeuvres littéraires

I/ Hamlet et Le Roi Lear

Ces deux pièces de Shakespeare font parties des inspirations majeures de mon roman. Hamlet, c’est l’histoire d’un prince de Danemark qui se fait passer pour fou dans l’espoir de venger son père, assassiné par son oncle, un usurpateur avide de pouvoir, qui a ensuite pris pour épouse de la mère d’Hamlet. C’est une très grande histoire de vengeance, exactement comme mon roman. Le Roi Lear, quand à lui, est un drame familial qui pose la question de l’héritage et de la sincérité entre les membres d’une même famille, tout cela dans un cadre politique dont les jeux de pouvoir rendent les personnages perfides.  A l’époque où j’ai commencé à écrire ce roman, les pièces de Shakespeare m’inspiraient profondément.

II/ Jane Eyre et Les Hauts de Hurlevent

Ces deux romans anglais du XIXe siècle, écrits par les soeurs Brontë, font également partie de mes grandes références lorsque j’ai commencé ce roman. Les Hauts de Hurlevent reste à ce jour mon roman favoris. Là encore, il s’agit d’une histoire de vengeance, mais ce roman est particulièrement grandiose pour sa katharsis: nous avons des personnages dévorés par les passions, qu’il s’agisse d’amour ou de haine, au point d’être dominés par la folie. C’est une grande histoire de déchirement provoqué par des réalités sociales, mais aussi provoqué par une volonté inébranlable de destruction de la part d’Heathcliff, le personnage principal. Quant au roman Jane Eyre, c’est l’atmosphère qui me pousse à le citer dans mes références, surtout pour certaines personnalités du livre: le sombre Mr Rochester, d’une incroyable froideur, et Jane Eyre, personnage féminin à la forte personnalité.

III/ Guerre et Paix et Anna Karenine

De manière plus mineur, ces deux grand romans de Léon Tolstoï font également partie de mes inspirations. Guerre et Paix m’inspirera une scène dans mon roman, celle de l’Opéra. Anna Karénine est un roman qui m’a appris la difficile cohabitation entre le devoir et l’amour, thème important dans Withinghall Dynasty .

Les séries et les films

I/ Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire

Cette série fait partie de mes inspirations récentes. Elle m’a donnée envie d’introduire un narrateur intervenant dans mon récit. Je ne sais encore précisément comment je vais exploité cet aspect, c’est encore en construction. Mais l’idée est d’avoir un personnage présent, qui interrompt de temps à autre le récit pour offrir un esprit critique à l’histoire racontée.

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II/ Game of Thrones

Oui, je sais, vu son succès actuel, il n’y a rien d’original là-dedans. J’ai commencé cette série quand la saison 1 était à peine sortie. Son influence reste mineure dans Withinghall Dynasty . Cette série m’a juste permis de trouver l’objet du secret de la famille Withinghall et a inspiré le physique d’un de mes personnages (je vous laisse deviner…). Il existe quelques ressemblance entre les Withinghall et les Stark, notamment sur l’idée d’une famille décimée.

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III/ From Hell

Cette fois, il s’agit d’une inspiration majeure. Ce film raconte l’histoire de l’Inspecteur Abberline contre Jack l’Éventreur. Il me semble que ce film est adapté d’un comic du même nom. Je suppose que c’est de ce film d’où vient le registre légèrement policier de mon roman. Le visuel du film m’a également permis de construire plusieurs décor.

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IV/ Sweeney Todd

L’Art de Burton dans son ensemble a beaucoup contribué à mon imagination. Mais c’est ce film particulièrement qui m’a le plus inspiré. On y retrouve encore la thématique de la vengeance, mais sous une forme légèrement différente que celle présente dans les romans cités plus haut. La vengeance de Sweeney Todd incombe le meurtre de celui qui a causé sa perte, mais aussi l’assassinat d’innocent. Ce film montre comment la destruction d’un individu peut l’amener à devenir un être vil, un monstre, jusqu’à se détruire lui-même. C’est cet aspect qui rend ce film si intéressant pour mon projet d’écriture.

Autres inspirations

I/ Kuroshitsuji

Cet animé qui se déroule dans un Londres Victorien correspond également au Londres tel qu’il est présent dans mon livre. C’est l’idée d’un Londres fictif qui est mis en place. Un Londres sombre, rempli de corruption, de criminel et de chasseur de primes, sauf que l’on arrive difficilement à déterminer lesquels sont vraiment les criminels. L’idée d’enquête et de vengeance y est également présent.

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II/ Pandora Hearts

Cet animé, dans la même trempe que Kuroshitsuji, reprend des thématiques d’Alice au pays des Merveilles. Mais ce n’est pas ce qui m’a inspiré pour Withinghall Dynasty . Cet animé présente des décors de ruine, notamment de chapelle, très intéressante. On retrouve ce genre de ruine dans la propriété des Withinghall.

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La musique classique romantique

Ne pouvant supporter d’autres types de musique quand je travaille mes projets d’écriture, la musique classique romantique a finalement, malgré moi, apporté beaucoup à Withinghall Dynasty . Elle m’a permise de me glisser dans une atmosphère de XIXe siècle et d’écrire en conséquence. Je remercie plus particulièrement France Musique de faire passer des opéras le samedi et soir, et Frédéric Chopin.

Beaucoup d’autres livres, films, séries et autres arts m’ont permis de créer mon univers. Il serait cependant trop long de toute les énumérer ici. Vous avez cependant les principales inspiration dans cette article, je vous laisse juger de leur pertinence au sein de Withinghall Dynasty !

Withinghall Dynasty

Fiche

Date: manuscrit débuté en 2012 (avec une pause de trois ans entre 2015 et 2018)

Genre: roman gothique

Nombre de chapitre : 2 (en cours)

A propos de ce projet…

Ce projet est le plus avancé de tout ce que j’ai pu écrire. Il y a quelques semaines, j’ai décidé de le reprendre pour le diffuser ici. Des modifications assez importantes vont être apportées par rapport à la version manuscrite, notamment en ce qui concerne la narration générale. Les 2/3 de l’oeuvre ont été écrit en version manuscrite, il me faut donc retravailler sérieusement le départ pour pouvoir vous offrir un dénouement magistral!

Ce projet me rattache à un univers que j’apprécie, celui de la littérature gothique. Quand j’entends roman gothique, n’imaginez surtout pas de surnaturel! Pas de vampire, pas de loup-garou ou de Frankestein. Pour exemple du genre, vous pouvez vous référer à des oeuvres classiques comme Pauline d’Alexandre Dumas, Les Hauts de Hurlevent d’Emily Brontë, ou encore Jane Eyre de Charlotte Brontë.

Synopsis 

Londres, sous une ère victorienne sombre et corrompue. La famille Withinghall est l’une des plus puissantes d’Angleterre. Cette admirable famille, admirée par tous, semblait vivre dans un idéal bien loin de la criminalité qui ravage Londres en cette fin du XIXe siècle. Pourtant, Lord et Lady Withinghall sont retrouvés assassinés dans le hall de leur somptueux manoir, laissant orphelin leur fils de quatorze ans, Alexis. Sans témoins, sans arme du crime et sans indices, l’enquête est rapidement abandonné par Scotland Yard. Mais Alexis, rongé par la haine, ne vit plus que pour se venger, quitte à détruire tous ceux qui l’entourent, à commencer par Harriet, sa jeune fiancée.

Mais ce qu’il ignore, c’est que le Mal vient parfois de l’intérieur…

Sommaire

Prologue

Première Partie

Chapitre 1

 

Bienvenue !

Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog ! 

A propos de ma petite personne…

Je suis M.L Ezra, écrivain en herbe qui souhaite partager ses écrits. Dans la vie, je suis étudiante en Lettres et je me prépare à rentrer en master où je compte réaliser un mémoire sur la littérature médiévale. L’écriture fait partie de ma vie quotidienne, et j’espère être un jour connu aux yeux du monde littéraire.

Pourquoi ce blog ? 

Après mûre réflexion (et hésitation), j’ai décidé d’ouvrir ce blog et de poster gratuitement mes écrits pour faire découvrir mon travail. Je pensais qu’un jour j’enverrais mes manuscrits à des maisons d’éditions, mais j’ai finalement renoncé à cette idée pour le moment. Je me suis posée les bonnes questions : Est-ce que je veux gagner de l’Argent avec mes écrits? Est-ce que je veux en faire mon métier à temps plein ?… Les réponses, au fond de moi, ont toutes été négatives.  Peut-être que ces réponses changeront avec le temps, mais pour l’instant, je ne me sens pas prête à appartenir à cette « industrie » de l’Art qui ne me convient pas.

L’idée de publier mes écrits sur internet ne m’est pas venue tout de suite, surtout parce que je craignais pour mes droits d’auteur. Mais cette question s’est vite réglée avec l’article de loi suivant:

« D’après les article L.111-1 et L.123-1 du code de la propriété intellectuelle, l’auteur d’une oeuvre de l’esprit jouit d’un droit de propriété exclusif dès sa création, sans nécessité d’accomplissement de formalités (dépôt ou enregistrement), pour une durée correspondant à l’année civile du décès de l’auteur et des soixante-dix années qui suivent, au bénéfice de ses ayants-droits. Au-delà de cette période, les oeuvres entrent dans le domaine public. Toutefois, en cas de litige, il est nécessaire de pouvoir apporter une preuve de l’existence de l’oeuvre à une date donnée, soit en ayant effectué préalablement un dépôt auprès d’un organisme habilité, soit en ayant rendu l’oeuvre publique et en étant en moyen de le prouver. »

Ainsi les textes qui seront postés ici ne craindront rien à partir du moment  où je peux prouver que je les ai écrit à une date antérieur (grosso modo). A partir de là, j’ai réfléchi à tous les bénéfices que peut apporter un blog d’écrivain:

  • C’est un bon moyen de se faire connaître: on retrouve même de plus en plus de fictions originales publiées en librairie quand elles ont vraiment du succès !
  • On peut partager ses écrits sans intermédiaires (pas d’impression, pas de maison d’édition, pas de libraire ect…), ce qui permet une véritable proximité entre l’auteur et ses lecteurs.
  • Il n’y a pas de pression de la part d’un tiers dans l’avancement du travail fourni.
  • On peut choisir, oui ou non, d’être rémunéré, sans pour autant que le lecteur se sente dans l’obligation de donner quoi que se soit.
  • Il permet d’aller avec le progrès: internet ouvre de nouvelles possibilités dans biens des domaines. Même si les bibliophiles sont très attachés au format papier (moi aussi, d’ailleurs…), de plus en plus de monde use de l’outil informatique, que se soit pour lire l’actualité, ou des romans, ou des articles de blog, peut importe le support choisi (tablette, smartphone, liseuse…).

Ce choix n’a pas été facile à prendre. Normalement, je ne suis pas pour les nouvelles technologies pour plusieurs raisons, maintes fois exposées par les médias. Mais à côté de cela, les nouvelles technologies offrent des facilités et des accessibilités séduisantes pour tous. C’est pourquoi, bien utilisé, il ne faut pas se priver de se lancer dans des projets numérique tel que ce blog.

Que propose ce blog ? 

Ce blog propose de faire découvrir mes écrits et mon travail en tant que littéraire et écrivain en devenir. Ce site se veut familial, évasif, divertissant, tout en proposant une qualité d’écriture accessible. Vous y trouverez donc mes écrits, romans ou histoires courtes (peut-être que de nouvelles catégories apparaîtront, mais c’est pour l’instant ce que je pratique en terme d’écriture), de l’actualité littéraire ou personnelle, ainsi que les sources d’inspiration qui m’ont permises de créer mes différents textes.

Il me faut signaler que ce blog n’a pas la prétention d’être ÉLITISTE. Autrement dit, tout commentaire est accepté, qu’il soit critique ou non, mais le respect est de mise.

 

Je vous remercie d’avance d’être venu ici, et je vous souhaite une bonne lecture sur ce blog! 

M.L EZRA

 

Prologue

Chers lecteurs,

Il est parfois difficile pour les écrivains de trouver l’inspiration. Chacun, à leurs manières, finissent toujours par surmonter ce néant quand il est temps. Quelques mois auparavant, je tentai, à ma manière, de surmonter à mon tour cette période de frustration par une longue promenade en campagne, aux abords de la capitale anglaise. Lors de cette errance, mon attention se trouva attirée par un immense manoir en ruine. Le lierre y dévorait la pierre. Sur le grand portail, fermé depuis bien longtemps, semblait-il, était fixé une pancarte à vendre suivi d’une adresse d’agent immobilier. Le lieu m’intrigua. Celui-ci semblait exister depuis le siècle de la machine à vapeur, siècle qui nourrissait inlassablement mon imaginaire auquel jamais je ne me séparais.

Prise de curiosité, j’escaladai le muret qui délimitait la propriété et commençai mon expédition en ce territoire inconnu. Le jardin que je traversai en premier lieu n’avait pas été entretenu depuis plusieurs décennies. Il restait cependant encore certaines traces d’un jardin de style anglais, semblable à ceux de Buckingham, tels que je l’ai avais vus lors d’une visite touristique. Avec cet indice, la somptuosité du domaine ne pouvait plus être remis en cause. Au fils de mes pas, le mystère paraissait émaner de cette flore silencieuse, si silencieuse que pas un oiseau ne sembla vouloir le rompre. L’agonie régnait parmi les plantes. Si ternes à mon regard, je me demandais si elles respiraient encore. Toutes les feuilles fléchissaient vers le sol, peu importait leur hauteur, comme alourdies de larmes imaginaires. Cette nature muette, écrasée par le froid, portait le deuil d’une époque oubliée.

Une fois parvenue au pied de l’immense manoir, je n’eus aucune difficulté à y pénétrer : les murs s’étaient écroulés, les fenêtres s’étaient volatilisées, et seul l’entrée principale comportait encore une porte de bois, bien que rongée par les mites. Peu de chose en état tenait encore debout à l’intérieur. Les ailes Est et Ouest ne pouvaient se faire suggérer que par des murs extérieurs relativement détruit, comme le toit au-dessus de ma tête. Seul le hall d’entrée, fort démesuré en l’état, laissait encore penser à une richesse extravagante avec son immense escalier en forme de fer à cheval. Fait de marches de granite, le lierre prédateur préférait s’enrouler sur sa rampe rouillée plutôt que d’affronter plus fort que lui. Malheureusement, cet escalier ne donnait plus sur aucun étage. À la place, je pouvais atteindre son sommet pour me rapprocher du ciel. Une fois en hauteur, mes yeux, à l’affût, découvrirent un sol en damier noir et blanc, fissuré de toutes parts. Au fils du temps, les mauvaises herbes avaient réussi à transpercer sa froide régularité. L’aspect bicolore se percevait avec difficulté. Une drôle d’armature de fer semblait s’être écrasée sur ce dernier. Je descendis et m’approcha au plus près. Il s’agissait en fait d’un lustre gigantesque, autrefois orné de cristal, qui était à présent chargé de tissages d’arachnides.

Le regard rempli d’admiration, je ne pouvais m’empêcher d’imaginer ce lieu en des heures plus heureuses, à l’époque où ce manoir devait régner confortablement. J’imaginais le lustre de cristal pendu à un haut plafond, le damier rendu en l’état, et une fantastique réception rempli d’étoile, de champagne et de robe de soie. Bercée par la poétique d’un passé révolu, j’étais persuadée qu’une magie semblable à celle des contes de fées rendait ce manoir immortel. Mes rêveries me trompaient. Maintenant, nulle magie ne résidait. Les pierres n’étaient plus assez fortes pour empêcher l’air hivernal de s’introduire. Son souffle vif et saisissant, en plus de me griffer le visage, se mit à hurler, comme les bourrasques de Hurle-Vent. Dévorée par les frissons, mon corps se raidit. Il ne s’agissait pas seulement du froid. Non. On murmurait entre ces murs désolés. Des murmures d’hommes, de femmes, d’enfants… de morts. Le funeste souillait cette demeure. Qui aurait bien pu abandonner un tel édifice féerique, si ce n’est dans des circonstances tragiques ?

Je sorti par l’autre côté du domaine. Au loin, un ruisseau séparait en deux le parc démesuré qui semblait faire également parti de la propriété. Une demi-heure de marche me permit d’atteindre finalement la limite de ces terres. Je fis alors une découverte étrange : Deux arcades de style gothique se dressaient devant mes yeux, laissant les faibles rayons du soleil les traverser. Imposante, décalé avec le paysage, je ne pris pas le risque de m’y aventurer: les nombreuses fissures annonçait leurs écroulements d’ici une courte durée. Non loin de celles-ci, une crypte familiale, encore en état, était verrouillée par un cadenas si imposant qu’il était impossible de le rompre, même rouillé. Après quelques malheureuses tentatives pour l’ouvrir, j’abandonnai et reculai. Alors je remarquai une inscription gravé dans la pierre, juste au dessus la porte :

W. D

1690 – 1880

Ces mystérieuses écritures mirent brusquement fin à mon néant d’inspiration. Ces étranges dates, ces initiales, ainsi que ce blason inconnu gravé au-dessus des écritures me laissaient perplexe. Qui avait-on enterré dans cette crypte ? Les propriétaires de ces vestiges ? Le blason indique-t-il le tombeau d’une grande famille anglaise oubliée ? Ces interrogations me rongeaient. Je restai longtemps parmi ces ruines pour m’imprégner de leur atmosphère. Plus aucun doute : je voulais raconter l’histoire de cet endroit. Peu importait si mon imagination m’emmènerait trop loin de la vérité, cette propriété, loin de tout et hors du temps, respirait l’air âcre du mystère méritant d’être éclairci.

Je m’en allai avec l’ambition d’y revenir le lendemain. Peut-être aurais-je pu en découvrir un peu plus si j’étais parvenue à ouvrir la crypte… Cette idée resta néanmoins suspendue. De retour le matin suivant, le portail d’entrée était grand ouvert et des bulldozers s’acharnaient à détruire ce qui restait de cette demeure diablement féerique. J’interpellai un ouvrier : le lieu allait ces prochains mois se transformer en un nouveau centre commercial, où l’on consommerait sans jamais se souvenir de ce qui a été.

À défaut d’informations supplémentaires, je me contentai du peu de connaissance acquise pour raconter l’histoire de cette étrange demeure et de ses habitants. J’ignore encore ce qui m’a poussée à imaginer une histoire aussi noire. Plus surprenant encore, je n’arrive pas à croire que j’ai pu la raconter jusqu’au bout. C’est comme si, le jour où j’ai exploré cette propriété interdite, ses fantômes ne m’avaient plus quitté. Ils me dévoraient, dans mes rêves et mes réalités.

C’est à vous maintenant, lecteur, que j’adresse le récit à venir. Cette présente exorde vous indique à l’avance qu’il ne s’agira pas d’un conte fées. Le dénouement, vous vous en doutez, ne sera pas plus heureux. Cependant, si les secrets, les passions et les sombres aventures vous fascinent, n’hésitez pas à tourner cette page. A ton tour, je vous invite à vous introduire dans cette étrange demeure, mais dans un temps plus reculé, quand elle était encore peuplée de puissants aristocrates et de traîtres.

ML Ezra